vendredi 18 juillet 2008

Les petits secrets d’Emma – Sophie Kinsella



Emma est une fille qui galère dans sa vie professionnelle. Une fille en couple avec le gendre idéal. Une fille pourvue de deux colocataires uniques en leur genre.
Une fille qui a ses petits secrets. Des tonnes de petits secrets. Pas des affaires d’état. Mais de quoi se ridiculiser et se montrer sous un autre jour aux personnes qu’elle aime.
Secrets qu’elle déballe en vrac et dans les moindres détails à un inconnu. Son voisin lors d’un voyage en avion pendant lequel elle croit sa dernière heure venue. Un homme qu’elle est persuadée de ne jamais revoir.
Elle se trompe lourdement.


3 raisons d’aimer

  • La légèreté. Ce livre est l’opposé d’une prise de tête. Il est typiquement de la chick lit. Dévorable en un week-end. Ou encore un voyage en train traînant en longueur. Pour ces moment où l’on cherche à s’évader dans une bulle teintée de bons sentiments.
  • L’humour. Le traitement de l’histoire est bourré d’humour. Les situations cocasses s’accumulent. Certaines sont vraiment à hurler de rire.
  • L’héroïne. Un peu gaffeuse. Peu sûre d’elle. Touchante. Hautement sympathique.

3 raisons de bouder
  • Vous n’aimez pas la chick lit. Que ce soit par recherche de grande littérature. Par goût de prise de tête. Ou encore par rejet des histoires toutes roses. Ca arrive même à des gens biens einh. Surtout les hommes d’ailleurs.
  • Vous n’avez aucun petit secret pour personne. D’une franchise poussée à l’extrême, vous racontez tout à tout le monde sans aucune retenue, sans aucune diplomatie. Sans aucun ami certainement non plus. Il sera pas facile de saisir les petits secrets d’Emma.
  • Vous l’avez déjà lu. Quoique cela ne m’a pas empêché de me replonger dedans. Il m’a été offert pour mon anniversaire. Je me suis remémoré ma précédente lecture à peu près au tiers du livre.

En bref ? Un livre des plus divertissants sans prise de tête. Une lecture idéale pour les vacances. Sur le sable, dans un transat ou sous la couette (il fait tellement peu beau l’été qu’on peut envisager la couette !)

La première phrase ? « Bien sûr que j’ai des secrets. C’est évident. Tout le monde en a. C’est ultranormal. D’ailleurs, je n’en ai sûrement pas plus que les copines. »

La dernière phrase ?
« Tout le monde le sait, non ? »

jeudi 17 juillet 2008

Le petit jeu des boulettes de viande

Quand je fais la popote, je privilégie souvent le bon au beau. Surtout quand je cuisine pour moi seule.

N’empêche que j’aime jouer avec la nourriture (bouhhh c’est pas bien il paraît).

Le top du top pour prendre son pied culinaire est quand même d’allier beau et bon.


Même que de temps en temps, je me tape un petit délire. Comme ce soir.



Boulettes de viande et courgette - tomate provençale - mozzarella



Boulettes de viande (pour 2 personnes – une dizaine de boulettes)
  • 200g de bifteck haché
  • 1 petit oignon (à émincer finement)
  • 1 œuf
  • 1 petit morceau de pain dur trempé dans du lait (ou une tranche de pain de mie)
  • Ail en poudre
  • Cumin pour une version orientale (ou des épices à chili pour une version latino)
  • Sel, poivre

En vrac, mettre tout dans un saladier et malaxer à la main jusqu’à avoir une grosse boule à peu près homogène.
Façonner de petites boules et cuire au four dans un plat avec un fond d’eau. (Ou de petites galettes pour une cuisson à la poêle).

S’amuser pour dresser les assiettes en ajoutant l'accompagnement !

Pénélope Jolicoeur


Qui qui ne connaît pas Pénélope Jolicoeur ?
Personne, j’en suis persuadée. N’empêche que ce qui va sans dire va encore mieux en le disant.

Qui est Pénélope Bagieu ?
Une jeune femme croquant des moments de la vie de toutes les nanas.
Une amoureuse dépeignant des scènes de la vie de couple.
Une parisienne esquissant des clichés de la vie dans la capitale.
Une dessinatrice gribouillant des tranches de sa vie professionnelle.

Mais surtout, Pénélope est une artiste extrêmement talentueuse !

mercredi 16 juillet 2008

Kung Fu Panda


D’un côté, 5 quasi maîtres Kung-fu, Tigresse, Mante, Grue, Vipère, Singe. De l’autre. Un panda empoté, enrobé et maladroit. Ils n’ont rien de commun. Si ce n’est l’admiration du dernier pour les premiers.
C’est justement en cherchent par tous les moyens à assister à une démonstration, que le panda Po est désigné comme le légendaire Guerrier du Dragon. Un guerrier attendu par tous alors que l’abominable Taï Lung vient de s’évader de prison...


3 raisons d’aimer
  • La qualité. Dessins impeccables. Animation léchée. Scénario travaillé. Voix célèbres. Il y a tout objectivement pour classer ce film d’animation parmi ceux de qualité. Il l’est indéniablement.
  • Les rires et le sourire. Rires francs et nombreux pendant la séance. Sourire vissé au visage à la sortie. Une source de bonne humeur.
  • La bataille du ravioli. Géniale. Voire même topissime.

3 raisons de bouder
  • Vous avez perdu toute once d’âme d’enfant. Qui en a un tout petit peu ne peut pas détester.
  • Vous êtes allergique aux dessins animés de la famille Disney/Pixar/Dreamworks. Allergique aux morales, imagée, mais bien présente, consensuelle. Allergique au déroulement plutôt convenu et très hollywoodien.
  • Vous refusez toute idée de violence. Pasque einh bon. Ca fait crècrè peur. Ca castagne crècrè fort. Kung Fu Panda, c’est pas pour les froussards.

En bref ?
Un vrai bon dessin animé, agréable et donnant la pêche. Enfantin mais pas creux. Léger et drôle. Pour tous publics, des petits bouts aux très grands enfants.

Un extrait ? « Hier est derrière. Demain est un mystère. Aujourd’hui est un cadeau. C’est pourquoi il est appelé présent. »

Instantané d'anniversaire suite

Un nouveau bonheur d'anniversaire tout frais d'hier....

lundi 14 juillet 2008

Instantanés d'anniversaire

3 semaines plus tard. Il était temps de trier mes photos.

Il y a 3 semaines, j’ai réuni mes amis.

Il y a 3 semaines, j'ai été gâtée comme pas possible….





























dimanche 13 juillet 2008

Chez Clarabel


J’aime à parler ici de des livres que j’ai lus. Blablater sur ceux qui m’ont plu. Dire ce qui m’a déplu.

Mais je ne suis qu’une petite joueuse. D’autres lisent énormément plus. D’autres en parlent infiniment mieux.
Clarabel est de celles-là.

Chaque jour, elle raconte ses lectures. Pour adultes ou enfants. Les livres pleins de mots ou dessinés. De tous styles, des classiques à la chick-lit en passant par les mangas.

Je n'aurai jamais le temps de lire autant qu’elle. Mais j’adore lire ces récits. Voyager avec elle dans toutes ces lectures. Y piocher de l’inspiration de futurs achats. Pour un jour quand je n’aurai plus quarante livres d’avance sur mes étagères.

La question que je me pose quasiment tous les jours. Comment Clarabel peut-elle dévorer autant de livres, écrire dessus et avoir encore le temps de vivre à côté ????

vendredi 11 juillet 2008

Mon premier amour, c’est moi ! – Hélène Legastelois


Aucune originalité de ma part ou 4ème de couverture super pertinent ? Je vais me contenter de le recopier :
Rares sont les femmes qui s’aiment telles qu’elles sont : je suis trop grosse, j’ai un nez atroce, mes seins sont trop petits, j’ai les genoux cagneux, je suis égoïste, je suis flemmarde, je suis jalouse, je ne sais pas m’habiller, je ne suis pas intéressant… Si vous vous reconnaissez, de près ou de loin, dans ces litanies, il faut que ça change ! Parce que sans amour, point de bonheur !

3 raisons d’aimer
  • Vous avez des complexes.
    Physiques. Normal, comme 99,999% des nanas. Les 0,001% restant sont mannequins. Et encore. Même les tops models ont les leurs.
    Moraux. Normal, comme une grande partie des occidentaux. Notre société nous l’impose quasiment.
  • Des conseils plein de bon sens. Pour ouvrir les yeux sur ces complexes. Pour essayer de s’en détacher. Un peu. J’ai commencé mes travaux pratiques ces dernières semaines. Ma banquière envisage d’intenter un procès contre l’éditeur !
  • L’écriture. Légère. Drôle. Très connaissable. Celle d’Hélène. Pour un petit livre avalé hypra rapidement. Source de sourires. Pas cher. Il n’y a pas de raison de s’en priver. Sauf ce qui suit.

3 raisons de bouder
  • Vous êtes un garçon. Et certainement, ces histoires de complexes parleront bien moins qu’à la gente féminine. Pourquoi donc d’ailleurs ?
  • Vous êtes une fille qui n’a aucun complexe. C’est à dire une bombe anatomique ermite. Peu de chance qu’un tel phénomène lise ce blog. Mais alors je serais curieuse qu’elle se manifeste !
  • Vous détestez les guides du rayon « développement personnel ». Bien entendu, que l’on ne trouve pas de recette miracle ici. Bien entendu, que ce n’est pas de la littérature de haute volée. Bien entendu, que ce n’est pas de la réflexion hautement intellectuelle. En même temps ce n’est pas le but de cette lecture. Si ?

En bref ? Un sympathique petit livre pour se divertir, rire et se poser quelques questions pertinentes sur soi-même. Parce qu’il est indéniable que mon premier amour se doit d’être moi-même. Et personne d’autre.

Un extrait ? « Etre unique, quelle expérience magnifique en perspective et quel bonheur de la réaliser ! »

Et pan Indy, dans les dents...





De cristal, les dents !
Des infos fraîches éclairant le dernier opus des aventures d’Indiana Jones :





PARIS, 9 juil 2008 (AFP) - Les crânes de cristal de roche dits aztèques ou mayas du British Museum à Londres et de la Smithsonian Institution à Washington sont des faux, comme celui du musée du Quai Branly à Paris, selon une étude publiée mercredi dans la revue Journal of Archaeological Science.
"Les crânes (de Londres et Washington) ne sont pas pré-colombiens. Ils doivent être considérés comme étant de manufacture relativement moderne", selon les auteurs de l'article qui estiment qu'ils ont "probablement été réalisés moins d'une décennie avant leur première mise en vente" au XIXe siècle.
Les scientifiques qui ont analysé les crânes ont conclu qu'ils avaient été taillés et polis par des outils datant de l'ère industrielle.
Il existe dans le monde 12 "crânes de cristal" répertoriés, dits aztèques ou mayas, apparus sur le marché des antiquités à la fin du XIXe siècle. Neuf d'entre eux appartiennent à des personnes privées.
Celui du Quai Branly, qui présente "des traces d'abrasion et de polissage effectuées avec des outils modernes", date "du XIXe siècle, et vraisemblablement de sa seconde moitié", avaient conclu il y a trois mois les scientifiques qui l'avaient examiné.
Le crâne de Londres, de 15 cm de haut, acheté par le British Museum en 1897, a été travaillé avec des tours pour lui donner son aspect, et avec une foreuse pour les orbites et les narines. Du diamant et du corindon ont par ailleurs été appliqués avec des outils en fer et en acier pour lisser sa surface, a révélé son examen avec un microscope électronique.
La Smithonian Institution a acquis son crâne de cristal, haut de 25,5 cm, en 1992. Des "légères traces" d'outils, comme des meules - des outils qui n'existaient pas en Amérique latine avant l'arrivée des Européens -, ont été notées à sa surface. Par ailleurs, du carbure de silicone - un composé trouvé uniquement dans des météorites et utilisé dans les abrasifs modernes - a été décelé dans une petite cavité.
Enfin, des petites irrégularités dans le quartz montrent que celui du crâne de Londres provenait des Alpes, du Brésil ou de Madagascar, et celui de Washington peut avoir "de nombreuses sources potentielles", dont le Mexique et les Etats-Unis.
Le crâne du British Museum était passé au XIXe siècle, comme celui du Quai Branly, entre les mains d'un marchand très controversé, Eugène Boban, soupçonné de supercherie.
Le premier achat connu pour celui de la Smithonian Institution remonte à Mexico en 1960, et les scientifiques pensent qu'il avait "probablement été usiné peu de temps avant son acquisition".
Les 12 crânes de cristal ont toujours été entourés de mystère. Ils auraient été apportés sur terre par un peuple venu de la mythique Atlantide, pour faire don de leurs connaissances aux hommes, puis gardés dans une grande pyramide par les Olmèques, les Mayas, puis les Aztèques qui les auraient dispersés.
Les crânes pouvaient manger ou parler et bénéficiaient de multiples pouvoirs une fois réunis. Et si on les aligne le dernier jour du calendrier maya - le 21 décembre 2012 - la Terre ne pourra pas basculer, raconte encore la légende.



Tant pis pour Indiana. Le scénario n’était déjà pas bien abouti. La légende sur laquelle se base le film devient tout à coup bien moins mystérieuse.
Ce n’est pas demain la vieille que l’on aura la preuve de l’inspiration extraterrestre aux grandes civilisations…

mardi 8 juillet 2008

Je peux partir !

Pile un mois avant la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Pékin.

PEKIN, 4 juil 2008 (AFP) - Pékin, réputée jusqu'à présent pour ses toilettes malodorantes et peu avenantes, a promis d'offrir du papier hygiénique et du savon aux milliers de touristes qui vont déferler pour les jeux Olympiques en août prochain, ont promis les responsables chinois.
La ville s'est mise en quatre pour améliorer ses 4000 toilettes publiques, afin que la visite de ces lieux soit "une expérience plaisante" a expliqué Yu Debin, directeur adjoint de la commission de tourisme au journal China Daily.
Les toilettes publiques chinoises ont longtemps été une étape redoutée par les visiteurs étrangers, craignant notamment les chasses d'eau fonctionnant rarement et l'absence de papier.
En 2005, la ville a lancé une campagne pour améliorer ses toilettes et les adapter aux critères occidentaux en vue des jeux Olympiques de Pékin qui se dérouleront du 8 au 24 août.
Les autorités ont également tenté d'inculquer quelques leçons de savoir-vivre à ses citoyens, les incitant notamment à ne plus cracher par terre ou à ne pas tricher dans les files d'attente.


Une news capitale pour qui part un mois à Pékin dans à peine plus de quelques jours…
Qui ?
Moi.